Ma crèche 2025 : du sillon à l'étable.
Publié le 2 Janvier 2026
Cher(e)s ami(e)s,
Avec un peu de retard, je vous propose de découvrir ma crèche 2025.
Cette année, le thème choisi pour la crèche s’est imposé comme une évidence : les travaux agraires.
À travers cette mise en scène, j’ai souhaité mettre à l’honneur le monde paysan, ses gestes quotidiens, ses outils, son lien intime avec la terre et le rythme des saisons.
Les magnifiques outils agricoles d’Alain Sagnes occupent une place centrale, témoins précieux d’un savoir-faire ancestral.
Les bâtiments sont l’œuvre du regretté Lucas Orgue de Barbarie et de Philippe Bernard, dont les décors donnent à ce village une âme et une profondeur rares.
Les santons proviennent de différents santonniers – Oustau d’Antan, Yannick Fusier, Adrien Tidjarian, Isoline Fontanille, Escoffier, Sylvie de Marans, Daniel Gayraud, Lou Christou, Chantal Larguier, Anne Salvatella… – réunis ici pour faire vivre une Provence laborieuse et humaine.
Avant le sacré, il y a la vie. Avant la Nativité, il y a la terre.
Cette année, le thème choisi pour la crèche s’est imposé comme une évidence : les travaux agraires.
À travers cette mise en scène, j’ai souhaité mettre à l’honneur le monde paysan, ses gestes quotidiens, ses outils, son lien intime avec la terre et le rythme des saisons.
Les magnifiques outils agricoles d’Alain Sagnes occupent une place centrale, témoins précieux d’un savoir-faire ancestral.
Les bâtiments sont l’œuvre du regretté Lucas Orgue de Barbarie et de Philippe Bernard, dont les décors donnent à ce village une âme et une profondeur rares.
Les santons proviennent de différents santonniers – Oustau d’Antan, Yannick Fusier, Adrien Tidjarian, Isoline Fontanille, Escoffier, Sylvie de Marans, Daniel Gayraud, Lou Christou, Chantal Larguier, Anne Salvatella… – réunis ici pour faire vivre une Provence laborieuse et humaine.
Avant le sacré, il y a la vie. Avant la Nativité, il y a la terre.
Ces bâtiments s’inspirent directement de ceux du Vaucluse, que Lucas Ernestine a su observer, comprendre et restituer avec justesse.
Leur architecture simple, leurs volumes équilibrés évoquent les fermes et les hameaux de sa région, façonnés par le travail agricole et le temps long.
À travers ces décors, Lucas Orgue de Barbarie a transmis une vision fidèle et sensible de la Provence rurale.
Un hommage discret à un territoire qu’il connaissait intimement et qu’il a su faire vivre en miniature.
Leur architecture simple, leurs volumes équilibrés évoquent les fermes et les hameaux de sa région, façonnés par le travail agricole et le temps long.
À travers ces décors, Lucas Orgue de Barbarie a transmis une vision fidèle et sensible de la Provence rurale.
Un hommage discret à un territoire qu’il connaissait intimement et qu’il a su faire vivre en miniature.
Germaine tient ses poules comme on garde un petit trésor, pendant que Firmin, en chemise à carreaux, observe la scène avec ce demi-sourire des gens qui se connaissent depuis toujours.
À leurs côtés, Baptiste, en blouse bleue, écoute plus qu’il ne parle, complice silencieux de ces échanges familiers.
Rien n’est pressé : on discute, on se jauge, on se comprend sans grands mots.
Ces quatre santons sont de Sylvie de Marans
À leurs côtés, Baptiste, en blouse bleue, écoute plus qu’il ne parle, complice silencieux de ces échanges familiers.
Rien n’est pressé : on discute, on se jauge, on se comprend sans grands mots.
Ces quatre santons sont de Sylvie de Marans
Le laboureur a posé la main sur la charrue comme on salue une vieille compagne de travail.
Devant lui, les bœufs ont avancé sans un mot, fidèles et patients.
Ensemble, le paysan et les bêtes ont ouvert la terre, lentement, avec respect.
Chaque sillon tracé portait la promesse d’un lendemain nourricier.
Devant lui, les bœufs ont avancé sans un mot, fidèles et patients.
Ensemble, le paysan et les bêtes ont ouvert la terre, lentement, avec respect.
Chaque sillon tracé portait la promesse d’un lendemain nourricier.
Assise au seuil des pierres anciennes, la bergère veille en silence.
Autour d’elle, les brebis se pressent, confiantes, comme attirées par sa douceur.
Dans ce geste simple, transmis sans mots, la vie circule lentement.
Un santon de Sylvie de Marans, où la tendresse pastorale devient mémoire.
Autour d’elle, les brebis se pressent, confiantes, comme attirées par sa douceur.
Dans ce geste simple, transmis sans mots, la vie circule lentement.
Un santon de Sylvie de Marans, où la tendresse pastorale devient mémoire.
Devant la maison, les paniers débordent de légumes fraîchement récoltés.
On discute, on échange, on choisit ce qui servira au repas du jour.
Le va-et-vient des habitants anime la place et donne vie au village.
Ici, la terre nourrit autant les corps que les liens entre les gens.
On discute, on échange, on choisit ce qui servira au repas du jour.
Le va-et-vient des habitants anime la place et donne vie au village.
Ici, la terre nourrit autant les corps que les liens entre les gens.
À l’abri de la remise, le fromager veille sur ses tommes encore fraîches.
Les vaches attendent calmement, habituées à ce va-et-vient quotidien.
On pèse, on range, on prépare la vente du jour.
C’est un travail patient, discret, où le lait devient nourriture et fierté du village.
Les vaches attendent calmement, habituées à ce va-et-vient quotidien.
On pèse, on range, on prépare la vente du jour.
C’est un travail patient, discret, où le lait devient nourriture et fierté du village.
Instruments agraires de M. Alain Sagnes
Autour des machines agricoles, le travail s’organise et s’enchaîne.
L’éolienne, installée sur son cabanon, rappelle l’ingéniosité paysanne pour utiliser les forces naturelles.
Plus loin, la presse transforme le foin en balles soigneusement liées, prêtes à être stockées.
Enfin la batteuse trépigneuse, actionnée par un cheval, donne tout son rythme à la scène.
Ici, hommes, bêtes et outils travaillent ensemble, dans une mécanique simple et profondément humaine.
L’éolienne, installée sur son cabanon, rappelle l’ingéniosité paysanne pour utiliser les forces naturelles.
Plus loin, la presse transforme le foin en balles soigneusement liées, prêtes à être stockées.
Enfin la batteuse trépigneuse, actionnée par un cheval, donne tout son rythme à la scène.
Ici, hommes, bêtes et outils travaillent ensemble, dans une mécanique simple et profondément humaine.
La procession se met en route pour saluer l'Enfant qui vient de naître.
On a bâti cette ferme pour durer, pierre après pierre, sans rien d’inutile.
Elle a vu passer les saisons, les troupeaux et les familles, offrant toujours le même abri solide.
Un bâtiment de Philippe Bernard, où l’architecture raconte la vie paysanne dans ce qu’elle a de plus simple et de plus vrai.
Elle a vu passer les saisons, les troupeaux et les familles, offrant toujours le même abri solide.
Un bâtiment de Philippe Bernard, où l’architecture raconte la vie paysanne dans ce qu’elle a de plus simple et de plus vrai.
Dans l’étable humble, la nuit s’ouvre sur un silence nouveau.
L’Enfant Jésus vient de naître, fragile lumière déposée sur la paille.
Autour de lui, les brebis s’approchent, comme appelées par cette douceur inconnue.
L’aveugle et son fils arrivent à leur tour, guidés non par les yeux, mais par le cœur.
En cet instant simple et bouleversant, le monde reçoit une promesse d’espérance.
L’Enfant Jésus vient de naître, fragile lumière déposée sur la paille.
Autour de lui, les brebis s’approchent, comme appelées par cette douceur inconnue.
L’aveugle et son fils arrivent à leur tour, guidés non par les yeux, mais par le cœur.
En cet instant simple et bouleversant, le monde reçoit une promesse d’espérance.
Bien à vous
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